Emprunt 2010

Actualités

L'Association Française des Editeurs de Logiciels (AFDEL) a construit un portail pour les appels à projets Grand emprunt : www.investirdanslenumerique.fr

Mercredi 09 février 2011
L’Etat attend des organisations professionnelles et des pôles de compétitivité qu’ils jouent leur rôle de catalyseur des écosystèmes innovants pour que le Grand Emprunt soit un succès à la hauteur de la créativité espérée. C’est donc pour répondre à cette attente et conformément à sa mission de soutien à l’écosystème numérique que l’Association Française des Editeurs de Logiciels (AFDEL) a construit le portail www.investirdanslenumerique.fr dont l’objectif est rendre le plus accessible possible à tous les porteurs de projets les démarches de soumission d’un projet Grand emprunt.
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www.investirdanslenumerique.fr

Volet « contenus et usages numériques » des investissements d’avenir :
c’est parti !

Lundi 07 juin 2010
Nathalie Kosciusko-Morizet a donné ce jour le coup d’envoi de la mise en oeuvre des investissements d’avenir pour le développement des usages et services numériques, dont l’enveloppe s’élève à 2,5 milliards d’euros. La secrétaire d’Etat et le Commissaire général aux investissements, René Ricol, lancent un appel à la mobilisation de tous les acteurs économiques. Leur contribution est essentielle pour que les investissements d’avenir dans le numérique correspondent à la réalité du marché, aux besoins des entreprises, et à la demande réelle des citoyens. De l’auto-entrepreneur aux grands groupes, du blogueur aux associations, du chercheur à l’internaute, cette consultation s’adresse à l’ensemble de l’écosystème de la société numérique. Lire la suite

Avec le grand emprunt, Nicolas Sarkozy veut réussir l'après-crise

Mardi 15 décembre 2009 - Les Echos
Reprenant l'essentiel des recommandations de la commission Juppé-Rocard, le président de la République a décidé de consacrer un effort public de 35 milliards d'euros sur cinq axes prioritaires : enseignement supérieur, recherche, industrie et PME, numérique et développement durable. Le chemin avait été bien balisé. Reprenant la quasi-totalité des recommandations de la commission Juppé-Rocard sur le grand emprunt, Nicolas Sarkozy a annoncé, au cours d'une conférence de presse à l'Elysée, hier, un investissement public de 35 milliards d'euros« exclusivement consacrés aux priorités d'avenir ». Les cinq chantiers retenus sont l'enseignement supérieur et la formation (11 milliards d'euros), la recherche (8 milliards), l'industrie et les PME (6,5 milliards), le numérique (4,5 milliards) et le développement durable (5 milliards). Lire la suite de l'article

Grand emprunt : les choix de M. Sarkozy

Lundi 14 décembre 2009 - Le Monde
Nicolas Sarkozy dévoile, lundi en fin de matinée, ses décisions sur le grand emprunt. Le chef de l'Etat a choisi de suivre, pour l'essentiel, les recommandations de la commission Juppé-Rocard sur le "grand emprunt". Il a choisi, aussi, de donner aux marchés, aux agences de notation et à la commission européenne des signes de sa volonté de redresser les finances publiques françaises.
Quel montant ?Le "grand emprunt" représentera 35 milliards d'euros au total. Mais l'Etat n'aura en réalité qu'à emprunter 22 milliards d'euros. Soit le bas de la fourchette évoquée par le chef de l'Etat.
La différence - 13 milliards d'euros - provient des sommes remboursées par les banques à l'Etat.
Le président de la République a donné raison à ceux qui s'inquiétaient de l'état des finances publiques françaises et plaidaient pour une opération d'ampleur bien plus limitée que les 100 milliards un temps rêvés par son conseiller Henri Guaino. Lire la suite de l'article

Emprunt national : pourquoi les arbitrages du chef de l’Etat tardent

Mardi 08 décembre 2009 - Le Monde
Attendu en Alsace, mardi 8 décembre, où il devait participer à une table ronde sur les priorités de l'emprunt national, Nicolas Sarkozy n'y annoncera pas ses décisions. Il précisera simplement la date à laquelle il les rendra publiques… Il n'en sera pas moins accompagné des deux coprésidents de la commission sur les priorités stratégiques d'investissement, Alain Juppé et Michel Rocard, de trois ministres – Christine Lagarde (économie), Eric Woerth (budget), Valérie Pécresse (enseignement supérieur) – et d'un secrétaire d'Etat, Jean-Marie Bockel. Les annonces présidentielles étaient initialement prévues pour le début du mois de décembre. Mais le travail à la fois technique et politique autour du rapport de la commission Juppé-Rocard n'est pas encore achevé. Si la copie des deux anciens premiers ministres est jugée "bonne", si l'Elysée et Matignon se sentent "assez en phase" avec ce que proposent les deux anciens premiers ministres, le champ précis des priorités retenues, leur pondération, ainsi que la gouvernance du système font encore l'objet de débats. Lire la suite de l'article

Priorités stratégiques d’investissement et emprunt national - Rapport de la commission du Grand Emprunt

Jeudi 19 novembre 2009
La France est un grand pays d’industrie et de savoir. Pour relever les défis de demain, elle doit investir. La crise nous a appauvris. Le vieillissement va freiner la population active et la croissance. La compétition internationale s’étend à de nouveaux domaines, comme l’enseignement supérieur et la recherche. Dans l’industrie, de nouveaux acteurs émergent, y compris dans les secteurs où l’Europe détient des positions d’excellence, comme l’aéronautique. Notre modèle de développement va buter sur les tensions d’approvisionnement en ressources fossiles et est menacé par les conséquences du changement climatique. Télécharger le rapport complet

Rocard et Juppé dessinent la France de demain

Jeudi 19 novembre 2009 - Le Figaro
La commission sur le grand emprunt recommande à l'État d'investir 35 milliards d'euros dans sept domaines déclinés en 17 programmes d'action. Couplé au financement privé, l'investissement total atteindrait 60 milliards.
«Cet emprunt national doit être porteur de sens et d'espoir pour les générations futures.» Chargés de réfléchir aux priorités stratégiques d'investissements qui seront financées par un grand emprunt annoncé dans son principe en juin dernier par le président de la République , Michel Rocard et Alain Juppé ont achevé leurs travaux. Après avoir auditionné plus de deux cents acteurs et examiné plus de trois cents contributions écrites, ils rendront ce jeudi matin leurs conclusions à Nicolas Sarkozy. Dans ce document de 128 pages, que Le Figaro s'est procuré, les deux anciens premiers ministres rappellent qu'il y a «deux façons de mal préparer l'avenir : accumuler les dettes pour financer les dépenses courantes; mais aussi, et peut-être surtout, oublier d'investir dans les domaines moteurs». Principale donnée à l'appui de ce constat : la part de l'investissement dans les dépenses publiques a reculé d'un point depuis le début des années 1980, passant de 6% à 5%. Lire la suite de l'article

Rocard et Juppé rendent leur copie pour le grand emprunt

Jeudi 19 novembre 2009 - L'Express
La commission Rocard-Juppé, chargée de se pencher sur le "grand emprunt" souhaité par le président Nicolas Sarkozy, lui remet ce jeudi son rapport sur les "investissements d'avenir" qu'il pourrait financer pour doper croissance et compétitivité au moment où la reprise se confirme.Quel effort financier propose la commission?
Le chef de l'Etat a annoncé en juin qu'un emprunt serait lancé en 2010 pour financer les "priorités stratégiques pour l'avenir", dont il a confié la définition à cette commission. Partant du constat que la France est en "situation de sous-investissement chronique", les 27 experts vont proposer à la puissance publique de financer des "investissements d'avenir" à hauteur de 35 milliards d'euros. Un montant moins ambitieux que celui évoqué au départ par une partie de la majorité. Lire la suite de l'article

Un grand emprunt vert et gris

Jeudi 19 novembre 2009 - Le JDD
Michel Rocard et Alain Juppé remettent ce midi leur rapport sur le grand emprunt au président de la République. Ils recommandent d'investir 35 milliards d'euros, en priorité dans la connaissance -la matière grise -, ainsi que dans les énergies propres et le numérique.Ils ont auditionné plus deux cents acteurs, examiné plus de trois cents contributions écrites. Et rendent aujourd'hui leurs conclusions. Les deux anciens Premiers ministres - l'un socialiste, l'autre UMP - Michel Rocard et Alain Juppé, remettent ce jeudi leur avis sur les priorités que doit financer le grand emprunt voulu par Nicolas Sarkozy. Dans ce mémorandum de 128 pages, que Le Figaro a pu consulter, ils rappellent qu'il a "deux façons de mal préparer l'avenir: accumuler les dettes pour financer les dépenses courantes; mais aussi, et peut-être surtout, oublier d'investir dans les domaines moteurs". Lire la suite de l'article

Grand emprunt : recours exclusif aux marchés

Mercredi 18 novembre 2009 - Challenges
Ce grand emprunt national, qui devrait être "d'environ 35 milliards" selon Michel Rocard, ne sera pas souscrit auprès du grand public. Le grand public ne sera pas concerné par le "grand emprunt", qui sera souscrit exclusivement auprès des marchés, affirme Michel Rocard dans un entretien au quotidien Direct Matin du mercredi 18 novembre. Ce grand emprunt national, qui devrait être "d'environ 35 milliards" selon Michel Rocard et Alain Juppé, devait au départ être souscrit, du moins en partie, auprès des Français. Selon lui, "pour lever auprès des particuliers, il faudrait les allécher [avec un taux d'intérêt supérieur, ndlr], ce qui coûte plus cher. Lire la suite de l'article

Grand emprunt : les particuliers écartés

Mercredi 18 novembre 2009 - Le Figaro
Le financement du grand emprunt sera réalisé exclusivement « auprès des marchés » et non auprès des particuliers, a affirmé Michel Rocard dans le journal Direct Matin. Michel Rocard, le co-président de la commission sur le grand emprunt, a mis fin aux spéculations sur les sources de financement de ce dernier. Ce seront finalement les marchés qui seront sollicités en exclusivité, mettant de ce fait de côté les particuliers. Un montant «d'environ 35 milliards d'euros» a à nouveau été évoqué dans ces déclarations au quotidien gratuit Direct Matin. «Nous lèverons tout auprès des marchés, sans doute en deux fois, mais avec une sélection de secteurs », précise l'ancien Premier ministre socialiste, écartant ainsi officiellement le recours aux particuliers. « Pour lever auprès des particuliers, il faudrait les allécher (avec un taux d'intérêt supérieur, NDLR), ce qui coûte plus cher. Ça ne vaut pas le coup». Lire la suite de l'article

Le grand emprunt devant le Parlement début 2010 ?

Dimanche 15 novembre 2009 - L'Express
Le ministre du Budget Eric Woerth ne veut pas se prononcer sur le montant de cet emprunt. Mais il pense que le Parlement pourra se prononcer sur le sujet dès le début de l'année prochaine. Difficile d'obtenir des chiffres sur le grand emprunt de la part d'Eric Woerth: "Je ne confirme absolument rien tant que le président de la République n'aura pas pris la décision", se défend-il sur Radio J.Le grand emprunt devrait être soumis au Parlement début 2010 par le biais d'un collectif budgétaire, a déclaré dimanche le ministre du Budget Eric Woerth. Invité sur Radio J, Eric Woerth s'est refusé à préciser son montant, affirmant que Nicolas Sarkozy trancherait sur la base du rapport Rocard-Juppé, ce qui devrait prendre selon lui "quelques semaines." Lire la suite de l'article

Grand Emprunt : la France va-t-elle manquer le coche ?

Vendredi 13 novembre 2009 - Marianne 2
Auteur de «La crise globale», Jean-Michel Quatrepoint explique pourquoi le modèle économique français enrichit les grands groupes et appauvrit le pays, et en quoi un grand emprunt ambitieux peut permettre d'améliorer la situation. La montagne va accoucher d’une souris. Le grand emprunt n’aura plus rien de grand. Il s’est ratatiné au fil des jours. Moyennant quoi, la France va passer à côté d’une chance historique. Profiter d’une crise mondiale pour relancer une économie languissante depuis des décennies, reconstruire son tissu entrepreneurial, stimuler les imaginations et la créativité, casser les bureaucraties de toutes sortes et contourner les lobbys qui, ici comme ailleurs, sont largement responsables des dérives du capitalisme. Lire la suite de l'article

Le grand emprunt ne fait pas recette auprès des Français

Mardi 10 novembre 2009 - Les Echos
Seules 39 % des personnes interrogées par BVA pour " Les Echos ", France Info et Absoluce soutiennent l'idée du grand emprunt. Et les trois quarts des sondés appellent Nicolas Sarkozy à " tenir compte des critiques " de la majorité.      
La décision n'est pas encore arrêtée. Mais le gouvernement paraît de moins en moins enclin à faire appel à l'épargne des particuliers pour le grand emprunt national. Non seulement parce que cela reviendrait plus cher que de se tourner vers les marchés financiers. Mais probablement aussi parce que les Français semblent peu convaincus du bien-fondé de l'opération. Seuls 39 % d'entre eux soutiennent cette initiative, contre 54 %, selon le baromètre mensuel BVA pour " Les Echos ", France Info et Absoluce, un réseau de cabinets indépendants d'audit et de conseil. Soit à peine plus qu'en juillet dernier, juste après que son lancement a été annoncé par le chef de l'Etat lors son discours devant le Congrès à Versailles (36 % contre 55 %). Lire la suite de l'article

Le grand emprunt doit créer un effet de levier sur le financement des projets industriels

Lundi 09 novembre 2009 - L'Agefi 
Le ministre de l'Industrie a cité vendredi en exemple les PPP, avec 20 % de fonds publics et 80 % de fonds privés. Vendredi, le ministre de l’Industrie, Christian Estrosi, a dévoilé les propositions des acteurs de l’industrie dans le cadre du grand emprunt. Toutefois, il s’est refusé à chiffrer ces demandes. «La volonté de l’Etat est de créer un effet de levier, sur le principe des partenariats public-privé», a expliqué Christian Estrosi, rappelant que 20% d’investissements publics peuvent générer 80% d’investissements privés. Lire la suite de l'article

Le grand emprunt est une "opération de communication"

Dimanche 08 novembre 2009 - Europe 1
Jacques Delors a jugé sur Europe 1 qu'il n’avait "pas de sens". Bruno Le Maire trouve cette remarque éloignée de la réalité du terrain.
C'est une opération de communication politique qui n’a pas de sens." L’ancien ministre des finances, Jacques Delors, a critiqué dimanche sur Europe 1 le grand emprunt. "Combien va-t-il coûter par rapport au coût de nos emprunts quotidiens ?", s’est-il interrogé au micro de Dominique Souchier. Ecoutez-le

Le montant du grand emprunt sera de 20 à 40 milliards d'euros

Dimanche 08 novembre 2009 - Le Monde
Alain Juppé, qui préside avec Michel Rocard la commission sur le grand emprunt, déclœare que son montant "se situe entre 20 et 40 milliards" d'euros, dans un commentaire à paraître dans Sud Ouest Dimanche. Réagissant à un sondage publié dans l'édition dominicale du quotidien régional, M. Juppé souligne que la commission remettra ses conclusions au président de la République "à la fin de la semaine". "Notre avis est de générer des dépenses d'investissements pour préparer l'avenir, dans la recherche, le développement et l'innovation. Et d'éviter d'utiliser cet argent pour des dépenses de fonctionnement", ajoute-t-il. Il précise que M. Sarkozy, lui, semble "tout à fait en phase avec notre analyse". Lire la suite de l'article

Discours de Monsieur Christian ESTROSI, propositions des acteurs de l'industrie dans le cadre du Grand emprunt

Vendredi 06 novembre 2009
Vous le savez, la Commission sur le Grand emprunt devrait rendre son rapport d’ici une dizaine de jours. Le Président de la République devrait décider au début du mois prochain du montant exact, entre 25 et 50 Mds €, de cet emprunt.

Comme l’a souhaité le Président de la République, l’emprunt national doit nous permettre de relever trois défis majeurs pour se projeter vers l’avenir et dynamiser notre économie sur le long terme :
• le tournant vers l’économie de la connaissance, qui inclut notamment les enjeux d’enseignement supérieur et de recherche,
• la compétitivité des entreprises,
• les équipements industriels innovants.

Il a également souligné l’importance de voir ces investissements s’inscrire pleinement dans les évolutions structurelles de la société comme le vieillissement de la population, le changement climatique et l’épuisement des ressources naturelles, le développement de la mondialisation des échanges ou le renforcement de la demande de sécurité. Lire la suite du discours

Les propositions de SITELSEC

Vendredi 06 novembre 2009
Le SITELESC, syndicat français qui regroupe l’ensemble des acteurs de la filière microélectronique - fabricants de semi-conducteurs, laboratoires, centres de conception et fournisseurs de matériaux, machines, logiciels de conception - compte 30 adhérents, pour un chiffre d’affaires 2008 cumulé de près de 4 milliards d’euros. Il représente 35 sites industriels, de R&D et de conception répartis sur l’ensemble du territoire et mobilise près de 70.000 emplois directs et indirects. Le SITELESC, syndicat professionnel de tous les acteurs de la chaîne de valeur de la microélectronique, souhaite participer à l’effort initié par le gouvernement en proposant en liaison avec la fédération des industriels de l’électronique, de l’électrique et de la communication (FIEEC), des idées d’actions structurelles ou conjoncturelles pour aider l’industrie à traverser la tempête sans trop de dégâts. Voir les propositions de SITELSEC

Grand emprunt : l'Etat mise sur un effet d'entraînement du privé

Vendredi 06 novembre 2009 - Les Echos
Pour financer les dépenses d'avenir, Matignon chiffre entre 20 et 30 milliards d'euros la capacité d'émission supplémentaire de dette l'an prochain, auxquels s'ajouteront les 13 milliards de remboursement des banques. Le privé sera aussi mis à contribution.
Le programme d'émission de dettes de la France devrait rester à un niveau acceptable pour les marchés l'année prochaine, en dépit du grand emprunt. Dans une interview au « Monde », François Fillon indique que le Trésor évalue entre 20 et 30 milliards d'euros la capacité d'émission supplémentaire en 2010 (par rapport aux 175 milliards déjà programmés), sans que la France ne dépasse l'Allemagne. A cela vont s'ajouter les 13 milliards d'euros de remboursements par les banques des fonds propres avancés par l'Etat l'an dernier, qui s'effectuent plus tôt que prévu et qui seront « fléchés » vers les dépenses devant être financées par le grand emprunt. Lire la suite de l'article

Grand emprunt : Juppé propose une gouvernance

Vendredi 06 novembre 2009 - Challenges
Alain Juppé, coprésident de la commission chargée de définir l'utilisation du grand emprunt, a indiqué que la fourchette fixée entre 25 et 50 milliards par le chef de l'Etat est celle de la commission. Alain Juppé, coprésident avec Michel Rocard, de la commission chargée de définir l'utilisation du grand emprunt, a indiqué jeudi 5 novembre que la "priorité" serait "donnée à la recherche et à l'innovation", soulignant que la "fourchette" fixée entre 25 et 50 milliards d'euros par le chef de l'Etat était celle que la commission avait "toujours envisagée". "J'ai déclaré à plusieurs reprises que le chiffre de 100 milliards me paraissait à la fois irréaliste et dangereux" et que "50 milliards était le plafond absolu", a rappelé l'ancien Premier ministre. Lire la suite de l'article

Grand emprunt: Henri Guaino agacé

Mardi 03 novembre 2009 - Le Figaro.fr
Henri Guaino, le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, a fait part de son agacement ce matin sur la façon dont est mené le débat sur le grand emprunt, estimant que le montant de celui-ci relevait d'un "choix politique" et non "technique".
"C'est une bonne nouvelle que 63 députés se lèvent pour dire leur conviction sur ce sujet", s'est félicité Henri Guaino sur i>Télé, "pour dire 'ce n'est pas parce qu'il faut réduire les déficits, (...) mesurer les dépenses publiques, qu'on ne doit plus investir". Dans une tribune du "Monde" daté de mardi, des députés de la majorité et du centre jugent trop bas le montant du grand emprunt, et réclament jusqu'à 100 milliards d'euros d'investissements pour l'avenir. Lire la suite de l'article

Grand emprunt ou très très grand emprunt ?

Lundi 02 novembre 2009 - La Tribune.fr
Le grand emprunt doit mobiliser entre 50 et 100 milliards d'euros, ont estimé 63 députés de la majorité dans une tribune dans "Le Monde" daté de mardi 3 novembre. Les présidents de la commission sur cet emprunt, Alain Juppé et Michel Rocard, avaient évoqué des montants bien inférieurs, de 20 à 40 milliards. "Le grand emprunt ne doit pas devenir un petit emprunt !", ont lancé dans Le Monde daté du 3 novembre 63 députés de la majorité, membres de l'UMP et du Nouveau Centre. Figurent parmi eux David Douillet, Yves Jégo, Jean-François Lamour, Maurice Leroy et André Santini. Lire la suite de l'article

Le grand emprunt doit mobiliser entre 50 et 100 milliards d'euros

Lundi 02 novembre 2009 - Le Monde
Pour le Parti socialiste, "un grand emprunt, c'est d'abord une grande dette de plus", pour reprendre l'expression du président socialiste de la commission des finances de l'Assemblée nationale. Il aurait dû écouter plus attentivement le discours du président de la République, à Versailles, le 22 juin, devant le Sénat et l'Assemblée nationale réunis en Congrès. Il disait en substance : "Certes, nous avons un problème de finances publiques mais, pour le résoudre, il nous faut changer notre approche des déficits, notre façon de poser le problème. La situation ne doit pas être examinée qu'en termes de valeur absolue. Il faut distinguer le mauvais déficit, celui qui finance les mauvaises dépenses, du déficit imputable à la crise, à la diminution des recettes, à l'augmentation des dépenses sociales. Mais il peut également y avoir un déficit justifié par le financement des dépenses d'avenir. Le grand emprunt constitue une vraie opportunité de débattre et d'identifier les investissements stratégiques pour préparer la sortie de crise et la croissance de demain."Lire la suite de l'article

Grand Emprunt National : Le SNJV présente les 5 mesures clés pour relever les défis industriels du jeu vidéo

Jeudi 29 octobre 2009
Le Syndicat National du Jeu Vidéo publie ce Jeudi 29 octobre 2009 ses propositions adressées à la commission chargée du grand emprunt pour la création et la production de jeux vidéo en France. Secteur clef des industries et services de l'économie numérique, les professionnels rappellent que le jeu vidéo constitue un investissement stratégique pour la France.
Voir les propositions du SNJV

La gouvernance au centre des réflexions sur le grand emprunt

Jeudi 29 octobre 2009 - Les Echos
Dernière ligne droite pour la commission Rocard-Juppé chargée de fixer les contours du grand emprunt, dont les conclusions sont attendues mi-novembre. Les réflexions avancent sur la gouvernance et le suivi des fonds levés. Deux mois après son installation par Nicolas Sarkozy, la commission chargée de fixer les contours du grand emprunt entre dans sa phase finale. La période d'auditions se referme et arrive le moment de déterminer les priorités stratégiques d'investissement parmi les nombreuses doléances qui lui ont été présentées. La vingtaine de membres de la commission présidée par les anciens Premiers ministres Michel Rocard et Alain Juppé s'est réunie toute la journée d'hier à ce sujet. « Les débats ont été riches : sur les 14 points à l'ordre du jour, nous n'avons pu en traiter que deux »,indique l'un des participants. Une nouvelle réunion plénière est programmée pour le 4 novembre. Mais le temps presse : la Commission s'est, pour l'heure, fixé pour objectif de boucler son rapport le 10 novembre, selon l'un de ses membres. Ce jour-là est d'ailleurs prévu un grand colloque en présence de la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, du ministre du Budget et des Comptes publics, Eric Woerth, et des présidents de la commission. Lire la suite de l'article

Le grand emprunt devrait être levé sur le marché obligataire

Mardi 27 octobre 2009 - Reuters
L'essentiel, sinon la totalité, du grand emprunt destiné à financer des investissements stratégiques de la France, devrait être levé sur le marché obligataire qui offre des taux très bas plus compatibles avec la dégradation des finances publiques, estiment des experts. "Le grand emprunt sera lancé sur le marché un point c'est tout. Le marché offre des taux très bas, c'est-à-dire des conditions de financement que le grand public n'est pas prêt à offrir", dit Patrick Jacq, stratégiste taux chez BNP Paribas. "Vraisemblablement, le gros se fera sur le marché où les taux sont très bas. Peut-être qu'un petit bout, 2 milliards, sera destiné au grand public", dit un spécialiste de ces questions proche de la commission des Finances de l'Assemblée nationale.
Cet emprunt, dont le principe avait été annoncé en juin par le président Nicolas Sarkozy, serait intégré au programme d'émission de dette à moyen et long terme de la France en 2010 qui a été fixé, dans le projet de loi de finances initiale, à 175 milliards d'euros, hors grand emprunt. Lire la suite de l'article

Emprunt: le NC présente ses propositions

Lundi 26 octobre 2009 - AFP
Hervé Morin, président du Nouveau Centre, partenaire de la majorité présidentielle, présentera mardi au Premier ministre François Fillon les propositions de son parti sur le grand emprunt, a annoncé aujourd'hui le NC dans un communiqué.
Le parti centriste préconise trois axes d'investissements pour le grand emprunt, centrés sur la solidarité, l'innovation économique et l'environnement.
Ces propositions résultent de consultations menées par les députés Philippe Vigier et Nicolas Perruchot auprès d'une vingtaine d'experts, entrepreneurs et syndicalistes, et de plus de 150 élus locaux. "Le grand emprunt doit participer à la sortie de crise. Il doit nous inciter à imaginer la France de demain tout en l'inscrivant dans le contexte présent pour que chacun puisse mesurer l'interêt d'investir massivement aujourd'hui", écrit le NC, selon lequel "il ne doit pas" cependant "remettre en cause notre volonté politique de retour à l'équilibre des finances publiques". Lire la suite de l'article

Dix technologies clefs pour le grand emprunt

Lundi 26 octobre 2009 - Les Echos
Quelles sont les technologies clefs pour l'avenir de la France qui doivent être au coeur des priorités du grand emprunt ? Avec l'éclairage d'une dizaine de spécialistes de l'innovation, nous en avons sélectionné dix, pour lesquelles notre pays possède des atouts indéniables. Le compte à rebours est déclenché. Alors que la commission Juppé-Rocard doit rendre ses conclusions au mois de novembre, avant l'arbitrage du grand emprunt prévu début 2010, la pression monte dans les organisations professionnelles, qui rivalisent de propositions chiffrées pour propulser leur secteur industriel en tête des priorités nationales. Comment faire le tri pour éviter un énième saupoudrage des fonds publics ? Pour apporter notre éclairage, nous avons sondé un panel de personnes représentatives des instances qui, en France, sont censées jouer un rôle clef dans les choix stratégiques nationaux. Avec une question : quelles sont les dix technologies innovantes de demain, tous secteurs confondus, pour lesquelles notre pays possède des atouts indéniables et dans lesquelles il faut absolument investir ? Lire la suite de l'article

Copé : "ne pas se précipiter" pour le grand emprunt, regarder les économies

Dimanche 25 octobre 2009 - AFP
Le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale Jean-François Copé a affirmé dimanche qu'"avant de se précipiter sur un grand emprunt", on pourrait identifier de possibles économies budgétaires, notamment parmi les 65 milliards d'euros annuels d'aides aux entreprises.
Invité de Canal Plus, M. Copé a expliqué qu'"il va falloir commencer à voir comment on désendette le pays et on réduit les déficits", alors que le déficit public de la France doit atteindre 8,5% du PIB en 2010 et sa dette publique 84% du PIB.
"Je dis aujourd'hui +attention avant de se précipiter sur un grand emprunt+, on peut peut-être faire des économies, on donne 65 milliards d'euros d'aide aux entreprises par an, peut-être qu'on peut réexaminer ces 65 milliards", a déclaré l'ancien ministre du Budget, citant aussi la piste des "niches fiscales".
Il a ajouté, à propos du grand emprunt annoncé par Nicolas Sarkozy, qu'il était "toujours inquiet par les formules trop rapides". Lire la suite de l'article

Grand emprunt Sarkozy : Peut-on se payer le grand emprunt ?

Jeudi 22 octobre 2009 - Alternatives Economiques
Est-il raisonnable d'alourdir encore la barque des finances publiques, avec 30 milliards d'euros supplémentaires ?
Les déficits publics sont déjà très importants : ils devraient atteindre l'équivalent de 8,2 % du produit intérieur brut (PIB) en 2009. La dette publique a dépassé les 1 400 milliards d'euros et se montera à 77 % du PIB à la fin de l'année. Le budget 2010 présenté par le gouvernement prévoit déjà - hors grand emprunt - un déficit de l'Etat de 116 milliards d'euros, soit quasiment la moitié des dépenses. Un niveau à peine inférieur aux 141 milliards d'euros qu'on devrait enregistrer en 2009, malgré le retour à une croissance positive. Avec la dégradation prévisible des ­comptes sociaux, liée notamment à la poursuite du recul de l'emploi, l'ensemble des déficits publics devrait même être encore plus important en 2010 qu'en 2009 et culminer à 8,5 % du PIB. La dette publique quant à elle devrait monter (hors grand emprunt) à 84 % du PIB. Lire la suite de l'article

Grand emprunt : il faudra "beaucoup plus" que 30 milliards

Jeudi 22 octobre 2009 - Le Monde.fr
Le montant du grand emprunt que doit lancer le gouvernement en 2010 devra être nettement supérieur aux 30 milliards d'euros qui ont été évoqués par l'ancien premier ministre Michel Rocard, a estimé, jeudi 22 octobre, le ministre de l'industrie Christian Estrosi, sur LCI.
"Je pense qu'il faudra beaucoup plus et on ne pourrait pas qualifier un grand emprunt à un niveau de 30 milliards", a déclaré le ministre, interrogé sur le montant évoqué par M. Rocard, coprésident de la commission sur le grand emprunt. Certains proches de Nicolas Sarkozy avaient en revanche évoqué un montant d'environ 100 milliards d'euros. "C'est la commission Juppé-Rocard qui devra faire des propositions et le président qui devra arbitrer", a poursuivi M. Estrosi.
Lundi, Michel Rocard avait estimé que le montant de l'emprunt "ne [devrait] pas être trop supérieur à 30 milliards d'euros" et qu'il devrait être financé par "un recours traditionnel au marché" plutôt que par une souscription publique. Cet emprunt, annoncé par M. Sarkozy le 22 juin dernier, est prévu pour début 2010. Il vise, parallèlement au plan de relance de l'économie, à doper l'économie à plus long terme, en faisant financer par l'Etat des "investissements stratégiques" pour les "générations futures".

Éric Woerth favorable à un grand emprunt de 30 milliards

Mardi 20 octobre 2009 - lepoint.fr
Le ministre du Budget Éric Woerth s'est rallié mardi à l'idée, défendue par Michel Rocard, d'un grand emprunt limité à une trentaine de milliards d'euros pour financer des investissements d'avenir. "Le ministre du Budget a tendance à considérer que c'est quand même plutôt du côté de chez Rocard (qu'il faut regarder)", a-t-il dit à des journalistes en marge d'une convention de l'UMP sur la définition des priorités à financer par l'emprunt, dont le président Nicolas Sarkozy a annoncé en juin le lancement. L'ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard, qui copréside une commission chargée de plancher sur cet emprunt, a estimé dans une interview publiée lundi par Les Échos que son montant ne devrait pas être trop supérieur à 30 milliards d'euros. Lire la suite de l'article

Grand emprunt : le compte à rebours

Lundi 19 octobre 2009 - Les Echos
Le 22 juin, Nicolas Sarkozy annonçait devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles le lancement d'un grand emprunt. Pour définir les " priorités nationales " sur lesquelles la France doit investir, une commission présidée par les deux anciens Premiers ministres Alain Juppé et Michel Rocard a été créée. Elle rendra ses conclusions en novembre. Les arbitrages du gouvernement seront alors intégrés dans un texte de loi début 2010. Lire la suite de l'article

La commission sur le grand emprunt rabaisse les ambitions

Lundi 19 octobre 2009 - Reuters
La commission sur le grand emprunt censé financer des "dépenses d'avenir" est en train de revoir les ambitions élyséennes à la baisse, si l'on en juge par les dernières déclarations de ses deux coprésidents. Après Alain Juppé, qui évaluait mercredi à 50 milliards d'euros "la limite haute" du futur emprunt, Michel Rocard place le curseur encore un peu plus bas, à 30 milliards, dans une interview publiée lundi par le quotidien économique Les Echos. Dans des déclarations précédentes, les deux ex-Premiers ministres - l'un UMP, l'autre socialiste - évoquaient la possibilité d'étaler l'emprunt sur plusieurs années, dont une première tranche limitée à 20 milliards d'euros en 2010. Lire la suite de l'article

Le grand emprunt, une ardente obligation nationale, par Eric Besson et Xavier Bertrand

Lundi 19 octobre 2009 - Le Monde
Jean Monnet disait : "les hommes ne voient la nécessité que dans la crise." Nous y sommes. Et nous voyons la nécessité de rompre avec les erreurs qui, en vingt-cinq ans, ont conduit le monde là où il est. Le règne du court terme, les exigences de rentabilité excessives, le dénigrement systématique de l'Etat stratège, la confiance aveugle dans la main invisible du marché, la promotion d'une mondialisation non coopérative destructrice de l'environnement : tout cela doit être remis en cause. Sur le plan philosophique, on se souviendra longtemps de la déclaration penaude d'Alan Greenspan reconnaissant, comme au détour d'une phrase, qu'il s'était trompé en croyant que "le déploiement des intérêts individuels conduirait automatiquement à la satisfaction de l'intérêt collectif". Cette phrase ne vaut pas seulement pour la finance, mais aussi pour la politique industrielle, la politique environnementale, la politique sociale. Lire la suite de l'article

Le PS s'oppose au grand emprunt

Lundi 19 octobre 2009 - Le Monde
Michel Rocard a beau co-présider la commission sur le grand emprunt, le PS y est hostile. Martine Aubry le fera savoir au premier ministre, qu'elle doit rencontrer mardi 20 octobre dans le cadre de la concertation organisée par Matignon. Avant d'envisager une augmentation de l'endettement, les socialistes posent comme préalable la suppression des allégements d'impôts, du bouclier fiscal et des "niches" qui transforment l'impôt sur le revenu "en un véritable gruyère". La première secrétaire demande un nouveau plan de relance. Elle veut encourager les "dépenses d'avenir" (activités de recherche-développement, transports publics) et prône une réforme de l'impôt sur les sociétés afin de moins taxer les bénéfices réinvestis par rapport aux bénéfices distribués. Elle souhaite aussi que l'Etat constitue un fonds de garantie visant à faciliter l'accès des PME à l'emprunt. Lire la suite de l'article

Michel Rocard : « Mes quatre priorités pour le grand emprunt »

Lundi 19 octobre 2009 - Les Echos
Dans un entretien accordé au Echos, Michel Rocard, co-président de la commission du Grand Emprunt dévoile les projets privilégiés par la commission "Nous avons quatre thématiques fortes : la ­recherche, l'université, le haut débit, la croissance verte. Il s'agit d'abord de maintenir ou d'obtenir un très haut niveau de recherche fondamentale et appliquée en France. Faut-il consolider nos points forts ou rattraper notre retard dans certains domaines ? Je penche plutôt pour la première option. Exemple : la France et l'Europe sont en pointe dans le domaine spatial, mais les Etats-Unis se ­réveillent et la Chine est offensive. Donner un coup de main à la mise au point d'Ariane 6 s'impose. De même, EADS a commencé des travaux sur l'avion du futur, qui devra être moins lourd pour moins consommer et donc utiliser de nouveaux matériaux. Il y a des besoins considérables d'études, d'expérimentations, il faudra un démonstrateur… Avant que l'industrie ne se lance, la recherche a toute sa place". Lire la suite de l'article

Grand emprunt : les fédérations livrent leurs propositions

Mercredi 14 octobre 2009 - Usine Nouvelle
La FIEEC et Alliance Tics ont livré ce jour leurs propositions pour l’affectation des sommes issues du grand emprunt. Les technologies vertes et le très haut débit sont au cœur des projets proposés et ont pour points communs d’accompagner les transformations engagées par l’Etat. Pierre Gattaz, président de la FIEEC détaille les propositions de sa fédération.
L’ambition semble être de créer des clusters ou de dynamiser les pôles de compétitivité. Est-ce à dire que les fédérations n’arrivent pas à jouer leur rôle de courroie de transmission ? Lire la suite de l'article

Grand emprunt : l'industrie technologique propose six projets

Mercredi 14 octobre 2009 - Les Echos
La Fédération des industries électriques, électroniques et de communication (Fieec) a présenté mercredi un rapport proposant d'affecter quelque 19 milliards d'euros issus du grand emprunt que lancera le gouvernement en 2010 à six projets liés à des "besoins sociétaux".
De manière plus générale, la Fieec appelle à "identifier sur la base des défis sociétaux les grands programmes prioritaires qui vont fonder demain la nouvelle stratégie industrielle à mettre en place", selon son président Pierre Gattaz, cité dans un communiqué.
La Fieec a identifié trois "besoins sociétaux" autour desquels la fédération a bâti ses propositions présentées dans le rapport remis mercredi à la commission de réflexion présidée par Alain Juppé et Michel Rocard: "une France éco-reponsable", "une France numérique et créative" et "une France mobile, dynamique et confiante". Lire la suite de l'article

La FIEEC présente ses propositions pour le Grand Emprunt

Mercredi 14 octobre 2009
Voulons-nous, demain, être un grand pays industriel, innovant et conquérant ? C’est cette question fondamentale que porte sur la place publique la contribution de la Fédération des Industries Electriques, Electroniques et de Communication (FIEEC). Les industries des nouvelles technologies de l’énergie et du numérique font connaître au Gouvernement et à la Commission Juppé ‐ Rocard leur conviction que l’industrie française peut être vecteur de croissance et d’emplois en répondant à des besoins sociétaux. L’emprunt n’est pas une fin, mais un moyen au service d’une stratégie industrielle pour notre pays. Télécharger le communiqué de presse

Grand emprunt: les syndicats donnent leur avis

Mardi 13 octobre 2009 - e24.fr
Après les différents ministères, le gouvernement a recueilli l'opinion des syndicats sur les modalités et les priorités de financement du grand emprunt. Les syndicats ont pu, lundi 12 octobre, donner leur avis sur les priorités de dépenses dans le cadre du grand emprunt à venir en 2010. Une consultation boudée par la CGT, en désaccord avec l'idée même d'emprunt.
Les ministres des relations sociales, Xavier Darcos, et du Budget, Eric Woerth, ont reçu un par un les secrétaires généraux de la CFDT François Chérèque et de FO Jean-Claude Mailly, ainsi que le président de la CFE-CGC Bernard van Craeynest. Mercredi, ce sera le tour du président de la CFTC Jacques Voisin et des dirigeants patronaux, dont Laurence Parisot, présidente du Medef. Lire la suite de l'article

Henri Guaino : le grand emprunt lancé "plutôt début" 2010

Mardi 13 octobre 2009 - NouvelObs.com
Le conseiller spécial de l'Elysée reste évasif sur le montant de l'emprunt national, sur l'affectation de l'argent et auprès de qui il sera lancé. Ces décisions seront prises "début novembre", après la remise du rapport Rocard/Juppé. Date, affectations, montant, le grand emprunt national reste encore bien flou. Le conseiller spécial du président Nicolas Sarkozy Henri Guaino, a affirmé mardi 13 octobre que le grand emprunt serait lancé "soit à l'extrême fin de cette année, soit plutôt au début de l'année prochaine". Le président et le gouvernement doivent attendre le rapport, rendu "fin octobre" de la commission présidée par Alain Juppé et Michel Rocard, les deux anciens Premiers ministres qui planchent sur les affectations possibles de cet emprunt, "les travaux du Parlement" ainsi que "la fin des discussions avec les partenaires sociaux", a expliqué Henri Guaino sur RMC. Lire la suite de l'article

Un grand emprunt n'est rien d'autre qu'une grande dette - par Didier Migaud

Mardi 13 octobre 2009 - Le Monde.fr
Je suis à la tête d'un Etat en faillite", déclarait le premier ministre, François Fillon, en septembre 2007. A cette date, le déficit public représentait 2,7 % du PIB et la dette publique 63,9 %. En 2005 déjà, la commission Pébereau s'inquiétait du poids de la dette et recommandait de rétablir les comptes et de ne pas baisser les prélèvements obligatoires. Depuis, la situation s'est fortement dégradée. A la fin 2008, avant même que la crise n'ajoute son impact négatif sur nos comptes publics, le déficit atteignait 3,4 % du PIB. En 2010, le déficit dépasse les 8,5 % du PIB et la dette s'envole au-delà de 84 %. Rares semblent ceux qui aujourd'hui prennent la mesure de la gravité de la situation. Le gouvernement prévoit, dans le meilleur des cas, une dette s'élevant à 90 % du PIB en 2012, soit 28 500 euros par Français ! Depuis 2002, le retour à l'équilibre est sans cesse repoussé...Lire la suite de l'article

Vers un grand emprunt de 20 à 40 milliards d'euros

Mardi 13 octobre 2009 - Les Echos
Les membres de la commission sur le grand emprunt et l'Elysée sont sur la même ligne : au vu de l'état des finances publiques et de la quantité astronomique de sollicitations, il va falloir faire preuve d'une très grande sélectivité dans les projets retenus. Alors que Michel Rocard et Alain Juppé, coprésidents de la commission, ont été reçus hier par Nicolas Sarkozy pour faire un point d'étape, le montant du grand emprunt commence à se préciser : selon plusieurs sources, il devrait être un peu supérieur à 20 milliards d'euros, le chiffre de 40 milliards étant jugé comme un maximum, loin des 100 milliards évoqués initialement par certains. L'objectif est d'éviter de changer les conditions de marché, sans aboutir à un emprunt étalé sur plusieurs années (nul ne sait quelles seront les conditions de financement pour les Etats en 2011). Lire la suite de l'article

Consultations sur le grand emprunt avec les syndicats

Lundi 12 octobre 2009 - Challenges.fr
Xavier Darcos et Eric Woerth reçoivent les organisations sur deux jours pour évoquer les modalités de cet emprunt. Les ministres du Travail et du Budget, Xavier Darcos et Eric Woerth, reçoivent, lundi 12 et mardi 13 octobre, des organisations syndicales et patronales pour évoquer le grand emprunt national souhaité par Nicolas Sarkozy. Les rencontres auront lieu au ministère du Travail.
CFDT, FO et CFE-CGC seront reçus tour à tour lundi après-midi, CFTC, UPA, CGPME et Medef le seront mardi. La CGT ne participera pas à ces consultations. Lire la suite de l'article

L’Edition de Logiciels, une priorité pour le Grand Emprunt National

Lundi 12 octobre 2009
L’Association Française des Editeurs de Logiciels (AFDEL) publie aujourd’hui les propositions qu’elle a remises à la Commission du Grand Emprunt national. Ce document identifie le secteur du logiciel comme secteur d’avenir prioritaire et relève 7 propositions d’investissement susceptible de générer de nouveaux leviers de croissance pour la France. Au premier rang de ces priorités figure notamment l’investissement dans le Cloud Computing à travers la création de grandes centrales numériques susceptibles de repositionner favorable la France dans ce domaine critique de la chaine de valeur de l’économique numérique. Voir les propositions de l'AFDEL

Baromètre Michael Page - latribune.fr : le grand emprunt d'abord pour le "green business"

Vendredi 09 octobre 2009 - La Tribune.fr
Cette enquête qualitative Latribune.fr - Michael Page Executive Search a été effectuée auprès de plusieurs centaines de cadres dirigeants et responsables de haut niveau (présidents, PDG, directeurs généraux, directeurs financiers, directeurs des ressources humaines, gérants...) et ce dans tous les secteurs d'activité et tous les domaines (assurance, finance, distribution et commerce, achats et logistique, santé, hôtellerie et tourisme, système d'information, ingénierie...).
Premier enseignement, selon eux, les fonds récoltés dans le cadre du futur grand emprunt public doivent être surtout utilisés pour financer une politique tournée vers la création d'entreprise dans le domaine des green technologies et des nouvelles technologies (53%). Le soutien à la cohésion sociale et à l'emploi (20%) et le financement de la dette publique (16%) ne viennent qu'après. L'aide aux industries traditionnelles dont l'automobile ne recueille que 9% des suffrages.Lire la suite de l'article

Les enjeux du grand emprunt pour la CDC

Vendredi 09 octobre 2009 - Les Echos
Investisseur en fonds propres, prêteur du logement social par l'intermédiaire des fonds d'épargne, gestionnaire de nombreux mandats, la Caisse des Dépôts et Consignations est prête à jouer un rôle dans la mise en œoeuvre du grand emprunt national. Ses dirigeants ont déjà été auditionnés par Alain Juppé et Michel Rocard, qui président la commission chargée de définir les priorités d'investissement. « Mais il n'y a aucun enjeu de pouvoir ou de part de marché pour la Caisse des Dépôts, précise Augustin de Romanet, son directeur général. Nous apportons notre expérience de gestion sous mandat et les projets qui sont dans notre viseur. La mise en concurrence est naturellement possible. » Lire la suite de l'article


Vive le grand emprunt ! - par Jean-Hervé Lorenzi

Jeudi 08 octobre 2009 - Les Echos
Certes, les termes de grand emprunt, trop pompeux, le desservent. Certes, le processus est étrange, puisque les principaux paramètres qui le définissent, ampleur, règles d'allocations, ne sont pas fixés. Il n'empêche, pour peu que l'on respecte un certain nombre de règles spécifiques à ce financement de grands projets, ce grand emprunt à venir est une véritable nouveauté pour trois raisons. Tout d'abord, la méthode est une vraie rupture parce qu'elle permet, pour la première fois depuis une quinzaine d'années, de débattre de l'avenir économique français en termes d'innovations, de technologies, de progrès. Quelle révolution que de voir de nombreux intervenants publics ou privés s'interroger sur le bien-fondé du câblage à fibre optique, sur le développement des batteries au lithium, sur les progrès scientifiques liés aux biotechnologies… Enfin un monde qui bouge avec des perspectives de moyen terme ! Chacun le sait, la détérioration de notre compétitivité dans ces mêmes années est due essentiellement à une baisse du contenu technologique de nos produits. Pourtant, il n'y a pas de véritable alternative pour un pays comme le nôtre que de se remettre sur une trajectoire de croissance favorable à l'emploi, fondée sur l'innovation technologique. La seconde raison est plus complexe. Parmi les politiques publiques des dernières décennies, certaines ont très bien fonctionné, d'autres ont été un véritable gaspillage d'argent public. Les causes en ont toujours été les mêmes. Ce qui ne fonctionne pas, c'est la dispersion, la multiplication des acteurs publics intervenant sur le dossier, le manque de continuité dans les décisions. De plus, le monde a changé ; il faut désormais penser le financement en termes d'association public-privé. C'est pourquoi le financement proprement dit du grand emprunt n'est pas le coeur du sujet. Comptent le processus, la volonté de se projeter à quinze ans, le choix des quelques thèmes qui détermineront notre manière de produire et de consommer ces nouveaux biens et services. Ceci introduit bien la troisième raison : le financement du grand emprunt n'est en rien en compétition avec le financement du déficit public. Il s'agit de proposer à des épargnants de participer à des projets industriels comme cela est quotidiennement le cas pour les entreprises privées, et comme ce fut le cas pour EDF il y a quelques semaines. Le problème de la dette, là comme ailleurs, ne doit pas conduire à se lamenter sur un état de fait, mais oblige à être d'une rigueur absolue sur l'efficacité économique de ces dépenses. Surtout, s'ajoute ici aux risques normaux de toute décision d'investissement, celui d'inventer le futur. Il faut choisir, dans une démarche logique, des domaines qui permettront à notre pays d'être dans la compétition mondiale de moyen terme. C'est dire si l'on doit être extrêmement précis sur l'application de quelques règles qui donnent tout son sens à cette démarche. Elles sont au nombre de quatre. Il faut s'en tenir à un maximum de cinq ou six grands projets, dont la perspective est vraiment à terme. Si cela n'était pas le cas, la critique sur la confusion entre le Budget et cet emprunt serait légitime. Les marchés évoqués doivent se situer dans un horizon d'une dizaine d'années. Deuxième règle : chacun de ces projets, qui associera de manière systématique financement public et financement privé, doit avoir une structure de mise en œuvre propre qui ne soit pas comme les partenariats public-privé d'aujourd'hui, un simple joint-venture, mais qui soit une structure de projet associant toutes les parties intéressées, sans tutelles administratives multiples. La troisième règle s'impose encore plus. Si l'on juge que l'épargne doit être dirigée vers ce type de développement, il faut que les tailles critiques soient respectées. Combien de projets intelligents ont disparu dans les faits parce que les seuils minimaux d'investissements n'avaient pas été respectés. Enfin se pose, et c'est la quatrième règle, la question du rendement de ces investissements. On sait les heurs et malheurs de nombre d'emprunts de cette nature. Ils doivent permettre à l'épargnant d'obtenir un rendement normal. Et, comme il s'agit de risques à long terme, il faut un rendement minimal garanti par l'Etat. Si l'esprit de ces quatre règles et la rigueur de la démarche sont respectés, le grand emprunt peut représenter par sa méthode une rupture majeure dans la politique économique française.

L'emprunt de trop - par Jacques Attali

Mardi 06 octobre 2009 - lexpress.fr
Lancer de Grands Travaux, pour relancer la croissance est une très bonne idée, et le président de la République a eu raison de la proposer. Mais pourquoi diable parler d’un Grand Emprunt pour les financer,  alors que les déficits internes et externes du pays explosent à des niveaux jamais atteints dans l’histoire, creusant la dette, dont le service est déjà le premier poste du budget, et dont le cout deviendra mortel quand les taux d’intérêt augmenteront ?
Et de quels investissements parle-t-on ? S’ils sont déjà prévus dans le budget, ou devraient l’etre, cela veut dire que le Grand Emprunt ne vise en réalité qu’à débudgétiser des dépenses, pour laisser plus de place dans le budget à des dépenses de fonctionnement. Et s’ils ne le sont pas, il faut encore apporter la preuve qu’ils sont rentables et utiles. Lire la suite de l'article


Les patrons de TPE seraient défavorables au grand emprunt

vendredi 02 octobre 2009 - lepoint.fr
Cinquante-quatre pour cent des dirigeants de très petites entreprises sont hostiles au projet de grand emprunt cher au président Nicolas Sarkozy, selon un sondage OpinionWay publié vendredi.
L'enquête, pour le compte du cabinet Fiducial, a été réalisée à l'occasion du Salon des micro-entreprises qui se tiendra la semaine prochaine au Palais des Congrès à Paris et qui sera précédé lundi d'un forum sur les PME dont le chef de l'Etat sera l'invité de marque.
Elle montre que 52% des dirigeants de TPE jugent le projet de grand emprunt inapproprié en cette période de crise et qu'ils sont 61% à y voir surtout une opération de communication. Lire la suite de l'article


Le GFI présente ses priorités pour le Grand Emprunt

Jeudi 01 octobre 2009
Lors d’un point presse tenu le 1er octobre 2009, Yvon Jacob, Président du Groupe des Fédérations Industrielles (GFI) et Denis Ferrand, Directeur Général de Coe-Rexecode, ont présenté la situation et les perspectives de l’industrie française : "Le point bas de l’activité industrielle a été atteint au printemps. (...) Pour autant, nous restons très vigilants, notamment sur la situation financière des entreprises, car si l’on peut parler de rebond, nous pensons aussi que la reprise sera lente et très progressive".
En second lieu, le Président a souligné les points essentiels de son audition par A. Juppé le 30 septembre, en précisant les priorités du GFI pour le Grand Emprunt. Cinq programmes ont été présentés dont les besoins en financement sont estimés à 23 milliards d’euros.
Voir les propositions du GFI


Grand emprunt: 100 milliards d'euros seraient "beaucoup trop", selon Eric Woerth

Dimanche 27 septembre 2009 - AFP
Le ministre du Budget Eric Woerth a estimé dimanche sur France 5 que 100 milliards d'euros seraient "beaucoup trop" pour le grand emprunt annoncé en juin par Nicolas Sarkozy et qui doit être lancé l'an prochain. Interrogé sur le montant de cet emprunt lors de l'émission C politique, M. Woerth a déclaré qu'il "avait entendu des chiffres saugrenus". En réponse à l'éventualité d'un emprunt de 100 milliards d'euros, il a répondu : "c'est beaucoup trop".
"Il y a un débat sur les thèmes sur lesquels on veut investir" et "les priorités doivent être très peu nombreuses", a-t-il expliqué. "Ce sont les priorités qui détermineront le volume de l'emprunt", a-t-il ajouté, en précisant que celui-ci serait lancé "l'année prochaine, le temps que le débat ait lieu".
M. Woerth débattait à l'antenne avec le président de la commission des finances de l'Assemblée nationale, le socialiste Didier Migaud, qui a jugé "surréaliste" que le projet de loi de finances pour 2010 "fasse l'impasse" sur la question de l'emprunt.


Lancement du site www.emprunt-national-2010.fr

Jeudi 24 septembre 2009
A l’occasion de l’emprunt 2010, 36 associations professionnelles et scientifiques de l’énergie, de l’électricité, du numérique et de l’électronique lancent un site de débats en ligne, www.emprunt-national-2010.fr pour présenter des idées et recueillir les contributions des internautes.
Par cette mobilisation exceptionnelle qui constitue une première, ces organisations souhaitent accompagner et prolonger sur internet les réflexions de la Commission Juppé-Rocard.
L’appel à commentaires se déroulera du 25 septembre, date de lancement du site jusqu’à mi-octobre 2009. Une synthèse des contributions sera alors réalisée, rendue publique et remise à la Commission Juppé-Rocard.


La CGPME rend publiques ses propositions pour le Grand Emprunt

Mardi 22 septembre 2009
La CGPME a présenté aujourd'hui ses propositions sur le grand emprunt national au cours d'une rencontre avec la presse. La Confédération est globalement favorable au lancement d'un grand emprunt pour financer les priorités stratégiques pour l'avenir. En dépit d'un contexte économique contraint, avec un déficit public qui s'élève à 7% du PIB et une dette qui représente 77% du PIB, cet emprunt se justifie s'il a pour objectif de financer des investissements et non des dépenses de fonctionnement. La CGPME considère que le grand emprunt doit avant tout se mettre au service d’une politique qui permette à la France de retrouver rapidement une croissance forte et durable. Ce défi implique une vision industrielle ambitieuse et moderne, articulée autour des innovations technologiques, des besoins et des marchés clés du futur. Voir le communiqué de presse